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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 18:28

Déclaration de Martine Aubry

Comme vous le savez j’ai souhaité réunir l’ensemble des responsables socialistes ce midi. Il le fallait, pour deux raisons, pour nous retrouver dans ce moment douloureux, pour l'un d'entre nous et pour nous tous et aussi parce que nous savons ce qu'attendent les Français, il fallait rappeler le cap. Le faire tous ensemble et c’est vraiment cet état d’esprit qui était celui du bureau national à l’instant même.

 

Après la stupéfaction et la sidération et je crois qu’on peut dire, pour rencontrer beaucoup de Français, que le choc est partagé, bien au delà des socialistes et de la gauche. On a l’impression que beaucoup de gens ne veulent pas croire, attendent et sont dans un espèce de choc.

Depuis hier, nous sommes tous bouleversés par les images et aussi par les charges qui sont portées contre Dominique Strauss-Kahn.

 

Nous avons rappelé aujourd’hui, ce que nous faisons tous unanimement depuis trois jours maintenant, c’est-à-dire rappeler d’abord la présomption d’innocence et dire d’ailleurs, et je le dis simplement, je regrette que les medias français n’aient pas respecté la loi qui est la notre, la loi Guigou de 2000, qui impose l’absence d’image humiliante et dégradante pour quelqu’un protégé par la présomption d’innocence.

 

 De même que vous le savez, aux Etats Unis, une caméra peut être dans la salle d’audience, ce qui n’est pas le cas dans notre pays. Je me permets de le dire, parce que parfois quand on nous dit trop durs, lorsque nous avons défendu le maintien du juge d’instruction, c’est parce que nous ne voulons pas, justement, de procès de ce type. Et dans le fond, aujourd’hui, la justice américaine, elle ne fait que respecter ses propres règles. Je rappelle qu’il n’y a pas un juge d’instruction, il y a un procureur, une police, qui travaillent à charge, qui ont le rôle de l’accusation et aujourd’hui, nous n’avons entendu que l’accusation, par la voix du procureur. C’est leur règle, ils la respectent. Ce ne sont pas les nôtres. Et nous, nous attendons l’autre voix, celle que Dominique Strauss Kahn et ses avocats, vont porter dans les jours qui viennent. Je le dis, cette affaire est dramatique, elle est dramatique pour un homme, pour une famille, elle est dramatique aussi pour la jeune femme dont nous respectons les propos. Je l’ai dit ce matin, dans un drame comme celui-ci il y aura une victime profonde,  ce sera Dominique Strauss Khan s’il est innocenté, ce sera, bien sûr, cette jeune femme, si les faits sont avérés. Tout commentaire sur les faits n’a aucun sens ;  ils n’ont aucun sens car nous ne savons pas. Je pense aujourd’hui que cette jeune femme et Dominique Strauss Khan sont les seuls qui savent, et donc nous devons attendre, pour comprendre, attendre la voix qui nous permette d’avoir la vérité des faits et en tirer, à ce moment là toutes les conséquences.

 

Ce matin, j’ai remercié chacun des socialistes, parce que nous avons été unis, à la fois, bien sur dans l’émotion et je crois que chacun peut la comprendre, l’émotion et la sidération, mais aussi nous avons été responsables, chacun. Et le second message que je souhaite faire passer aux Français, c’est que nous savons ce qu’est notre responsabilité,  et nous savons que la situation de la France, la situation des Français aujourd’hui nécessite que nous continuons ce que nous avons fait depuis 3 ans, avec la feuille de route que nous avons décidé. Je l’ai rappelé ce matin et l’ensemble des dirigeants qui se sont exprimés, j’allais dire, d’une même voix, ont eu le même sens de la responsabilité et une voix unique.  Nous devons aujourd’hui, être là où les Français nous attendent, c’est-à-dire dans l’apport de réponses pour redresser notre pays. Pour faire en sorte que la justice revienne au cœur de tout, pour que la France retrouve sa parole dans le monde.  Et nous sommes dans le temps du projet, ce temps du projet nous l’avions décidé, il n’y a aucune raison d’en sortir, nous populariserons les propositions du Parti socialiste, nous disons aux Français qu’il existe un autre modèle possible, il y a d’autres propositions, pour redresser notre pays, et pour que vous viviez mieux, voilà ce que nous leurs disons, c’est ce soir ce que j’irai faire à Bordeaux, mais il y a ce soir beaucoup de réunions.

 

Il y a ce soir beaucoup de réunions partout en France, il y en a demain,  il y en aura la semaine prochaine, tous nos responsables sont sur le terrain, proches des Français. Donc, nous nous devons de continuer ce travail pour présenter notre projet que nous adopterons le 28 mai en étant dans la proximité avec les Français. Et puis, nous avons bien sûr un deuxième rendez-vous, nous l’avons fixé et il faut en garder et le principe et le calendrier c’est celui de proposer un candidat ou une candidate qui porteront pour les Français cet espoir et cela conduit à des dépôts de candidature puis à des primaires, vous le savez, au mois d’octobre où nous faisons confiance aux Français pour nous aider à se mobiliser derrière celle ou celui qui porteront leurs espoirs. Et puis, enfin, il y a un autre travail sur lequel je suis fortement engagée, qui est celui du rassemblement de la gauche. Je réunirai d’ailleurs, c’était prévu la semaine prochaine, je ne sais pas si je garderai cette date là, le conseil politique pour parler avec les principaux responsables du point où nous en sommes, de ce travail avec nos principaux partenaires car chacun le sait, nous devons dans cette période être encore plus nous-mêmes, encore plus unis, nous le sommes. Depuis trois ans, nous avons passé beaucoup d’étapes et nous avons réussi à nous unir autour de l’essentiel, c’est-à dire des propositions que nous avons à faire aux français. Nous devons être plus que jamais auprès d’eux, ils en ont besoin, ils nous attendent, et je l’ai vu dans les mots, de beaucoup ces derniers jours et nous devons bien évidemment rassembler la gauche, mobiliser les Français autour du projet qui sera celui des socialistes mais aussi celui de la gauche. Voilà, donc, unité, responsabilité, combattivité. Voilà les trois mots qui sont venus le plus ce matin, il y a l’émotion bien sûr, il y a le bouleversement que chacun ressent, mais il y a notre responsabilité : être à la hauteur et je le dis très simplement aux Français, nous serons au rendez-vous de 2012, le Parti socialiste sera là pour retrouver à la fois la France qu’on aime mais pour faire en sorte que la justice soit au cœur de tout, pour redresser notre pays et pour faire qu’enfin il retrouve sa voix dans le monde, ce qui a fait la fierté des Français depuis toute leur histoire. Merci

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 20:02

1981 au Panthéon5, 4, 3, 2, 1, François Mitterrand est élu Président de la République.

Nous sommes le 10 mai 1981.

Pour la première fois de l’histoire de la Vème République, un socialiste accède à la plus haute fonction de l’Etat, mettant fin à 23 ans de règne ininterrompu de la droite.

 

Après Jean Jaurès et Léon Blum, François Mitterrand poursuivait « l’œuvre de ces millions de femmes et d’hommes, qui deux siècles durant, dans la paix et la guerre, par le travail et par le sang, avaient façonné l’histoire de France », qui avaient permis les plus grandes avancées et conquêtes sociales jamais connues : de la liberté de penser à la liberté politique et syndicale, des droits de l’homme aux droits des travailleurs.

J’avais 6 ans à l’époque, trop jeune pour comprendre le moment exceptionnel et historique qui se déroulait.

La ferveur et la liesse populaire avaient envahi le pays. Place de la Bastille, sous la pluie, le peuple de gauche s’était réuni spontanément enfiévré pour danser, chanter la vie et l’espoir d’un monde meilleur. La foule reprenait en cœur un slogan qui en disait long pour la suite : « Mitterrand du soleil. »

Il n’y avait qu’un vainqueur ce 10 mai 1981 avait-il dit : l’espoir !

 

A jamais au Panthéon de l’Histoire, il restera l’homme de la construction européenne et de l’amitié franco-allemande. L’homme qui a su faire entendre et respecter la voix de la France dans le monde. L’architecte d’une France qu’il a su faire basculer dans la modernité, le progrès et la justice sociale : abolition de la peine de mort, légalisation et développement des radios libres, libération de la télé, la semaine des 39 heures, la 5ème semaine de congés payés, la retraite à 60 ans, le remboursement de l’IVG, instauration de l’impôt sur les grandes fortunes, le renforcement du code du travail, la protection des salariés, abrogation du délit d’homosexualité… sans oublier les lois sur la décentralisation.

Chacun peut mesurer la grandeur des accomplissements de ce Président unique.

Un bilan à ce jour inégalé.

 

Un homme au destin extraordinaire qui de par son action justifie l’impérieuse nécessité d’un retour des socialistes au pouvoir en ces temps où le pays est attaqué de toute part par une droite qui n’a jamais été aussi dure, aussi extrême et libérale, pilonnant toutes les avancées sociales et agressant les plus faibles d’entre-nous.

 

Un homme dont on ne doit jamais oublier les enseignements :

« Je crois pour demain comme hier à la victoire de la gauche, à condition qu’elle reste elle-même. Qu’elle n’oublie pas que sa famille, c’est toute la gauche. Hors du rassemblement des forces populaires, il n’y a pas de salut. »

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 18:31

IMG 1454En cette période où l’extrême droite progresse dangereusement, la commémoration du 8 mai 1945 prend un sens tout particulier.

 

Elle nous rappelle ce à quoi a abouti la montée du nationalisme, du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie et de la haine : la barbarie, la guerre, la destruction, l’anéantissement, la mort.

 

Mais le 8 mai rappelle aussi que des millions de femmes et d’hommes se sont battus jusqu’au sacrifice de leur vie animés par les valeurs de liberté, de dignité et de respect pour nous offrir un monde de paix. Et qu’ils ont vaincu le Mal absolu.

Et notre premier devoir – au-delà de celui de mémoire - est de préserver leur héritage pour que jamais l’histoire ne se répète.

 

A cette occasion, permettez-moi de vous faire partager ce formidable discours du Président Mitterrand en date du 17 janvier 1995 à Strasbourg au Parlement Européen.

 

“Il se trouve que les hasards de la vie, ont voulu que je naisse pendant la première guerre mondiale et que je fasse la seconde. J’ai donc vécu mon enfance dans l’ambiance de familles déchirées qui toutes pleuraient des morts et qui entretenaient une rancune et parfois une haine contre l’ennemi de la veille. L’ennemi traditionnel ! Mais, Mesdames et Messieurs, nous en avons changé de siècle en siècle ! Les traditions ont toujours changé. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que la France avait combattu tous les pays d’Europe, à l’exception du Danemark, on se demande pourquoi ! Mais, ma génération achève son cours, ce sont ses derniers actes, c’est l’un de mes derniers actes publics. Il faut donc absolument transmettre. Vous êtes vous-mêmes nombreux à garder l’enseignement de vos pères, à avoir éprouvé les blessures de vos pays, à avoir connu le chagrin, la douleur des séparations, la présence de la mort, tout simplement par l’inimitié des hommes d’Europe entre eux. Il faut transmettre, non pas cette haine, mais au contraire la chance des réconciliations que nous devons, il faut le dire, à ceux qui dès 1944-1945, eux-mêmes ensanglantés, déchirés dans leur vie personnelle le plus souvent, ont eu l’audace de concevoir ce que pourrait être un avenir plus radieux qui serait fondé sur la réconciliation et sur la paix. C’est ce que nous avons fait.

 

Je n’ai pas acquis ma propre conviction comme cela, par hasard. Je ne l’ai pas acquise dans les camps allemands où j’étais prisonnier, ou dans un pays qui était lui-même occupé comme beaucoup. Mais je me souviens que dans une famille où l’on pratiquait des vertus d’humanité et de bienveillance, tout de même, lorsque l’on pratiquait des Allemands, on en parlait avec animosité.

Je m’en suis rendu compte, lorsque j’étais prisonnier, en cours d’évasion. J’ai rencontré des Allemands et puis j’ai vécu quelques temps en Bade-Wurtemberg dans une prison, et les gens qui étaient là, les Allemands avec lesquels je parlais, je me suis aperçu qu’ils aimaient mieux la France que nous n’aimions l’Allemagne. Je dis cela sans vouloir accabler mon pays, qui n’est pas le plus nationaliste loin de là, mais pour faire comprendre que chacun a vu le monde de l’endroit où il se trouvait, et ce point de vue était généralement déformant. Il faut vaincre ses préjugés.

 

Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire et pourtant si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera, Mesdames et Messieurs : le nationalisme, c’est la guerre ! La guerre ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir, et c’est vous, Mesdames et Messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre paix, de notre sécurité et de cet avenir !”

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 21:21

10mai81Yann Capet, Secrétaire de la Section du Parti Socialiste de Calais,

Les militants socialistes de la Section de Calais,

 

Ont le plaisir de vous convier à la commémoration de l’anniversaire de l’élection à la Présidence de la République de François Mitterrand, le 10 mai 1981.

 

Mardi 10 mai 2011 de 18h à 20h

63, avenue Blériot 62100 Calais

Exposition François Mitterrand (affiches, textes, vidéos…)

Lecture à 19h de 3 extraits de discours majeurs de François Mitterrand

 

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:50
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:35

Enorme, grandiose, exceptionnel, historique...

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 19:25
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 20:03

photo afficeMadame, Mademoiselle, Monsieur

  

Les élections cantonales des 20 et 27 mars sont un rendez-vous essentiel pour notre territoire tant le Conseil Général y occupe une place majeure.

 

Le Conseil Général est une collectivité que je connais bien pour y avoir exercé professionnellement en tant que Responsable de Secteur Aide Sociale à l’Enfance pour le Calaisis.

Il est aussi une collectivité qui correspond à ma vision de l’action publique et politique en ce sens où il est présent dans toutes les phases de nos vies, de la petite enfance au 3ème âge, et où il constitue un partenaire incontournable pour accompagner élus et responsables associatifs dans la réalisation de leurs projets de développement.

 

Désireux de continuer à m’investir pour notre département et pour notre territoire, je suis candidat aux élections cantonales sur le canton Calais Nord-Ouest.

J’entends ainsi participer activement à la mise en œuvre de la politique départementale conduite par Dominique Dupilet, Président du Conseil Général au service de chacune et de chacun d’entre vous et agir concrètement, en partenariat avec tous, à la promotion et au développement de notre territoire.

 

C’est la première fois, à 36 ans, que je me présente à une élection. Il m’apparaissait essentiel au préalable de me forger une solide expérience professionnelle.

Je le fais avec pour suppléante Ghislaine Ducloy-Huyghes, 1ère Adjointe de Sangatte Blériot-Plage, au titre du Parti Socialiste.

 

J’affiche et j’affirme clairement mon identité politique : parce que je l’assume totalement mais surtout parce que c’est une question de respect et d’honnêteté de se présenter tel que l’on est.

Et j’entends être aussi clair sur la façon dont je mènerai mon action d’élu : je serai le Conseiller Général de toutes les communes et de tous les habitants du canton, au service de tous, quelles que soient les étiquettes et convictions politiques, syndicales et religieuses des uns et des autres.

 

La petite enfance, l’éducation et la formation, la prévention, l’insertion et la cohésion sociale, l’environnement et le développement durable, l’accès au logement et à la culture, le développement économique et l’emploi, la solidarité envers les personnes âgées et les personnes handicapées sont au cœur de notre projet.

Et dans un contexte social et économique de plus en plus difficile – baisse du pouvoir d’achat, montée du chômage, déficit exorbitant de l’Etat, réforme fiscale des collectivités territoriales – notre département devra répondre de plus en plus aux besoins de solidarité et d’accompagnement.

 

J’y participerai avec toute mon énergie.

 

Respectueusement,

 

Teddy Lauby

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 19:47

A-la-rencontre 1229Etre clair sur ses motivations.

Je suis candidat pour devenir Conseiller Général et Agir.

Je ne suis pas candidat pour faire un score au 1er tour et me compter, pour régler des comptes personnels, pour faire perdre telle ou telle personne, pour préparer une autre élection...

Je suis candidat pour devenir Conseiller Général et Agir.

Je sollicite les voix des électeurs pour les représenter et non pour m’en servir à d'autres fins.

 

Etre clair sur son identité et étiquette politiques.

Je suis de gauche.

Je suis le candidat du Parti Socialiste et par conséquent, si je suis élu, je siégerai au sein du groupe socialiste du Conseil Général.

Je ne cache pas ce que je suis, je ne trompe pas en usurpant une identité qui n’est pas la mienne pour semer le trouble.

 

En finir avec les fausses promesses.A-la-rencontre 1325

Il y a ce que je suis capable de faire et que je ferai, il y a ce que je ne peux pas faire et que je ne ferai pas.

Un Conseiller Général peut agir dans un cadre précis, dans ce qui relève de son pouvoir d’action et de ses compétences. Mais il ne peut pas tout.

Pour donner envie de voter pour moi,  je pourrais faire une multitude de promesses. Et même promettre tout ce qui ne dépend absolument pas d’un Conseiller Général !

Je pourrais promettre la création de milliers d’emplois.

Je pourrais promettre à un tel et un tel un nouveau logement.

Je pourrais promettre à un tel et un tel un emploi dans une administration.

Je pourrais promettre telle ou telle construction.

Et bien moi, j’ai fait le choix de ne pas promettre ce que je ne pourrai pas tenir.

Pourtant ce n’est pas facile, lorsque des gens me livrent leurs problèmes, leur détresse, de leur dire que je n’ai pas de solution pour tout.

Mais ma première responsabilité, mon premier devoir envers ceux que je veux représenter, c’est de leur dire la vérité.

Ce n’est pas moi Conseiller Général qui pourrai attribuer un logement à cette vieille dame, bloquée chez elle car à mobilité réduite et vivant au 3ème étage d’un HLM sans ascenseur.

Ce n’est pas moi Conseiller Général qui pourrai donner un travail à ce monsieur au RSA même s’il va voter.

Ce n’est pas moi Conseiller Général qui pourrai rénover tous ces HLM que l’OPH a laissé tomber depuis très longtemps.

Ce n’est pas moi Conseiller Général qui sortirai de mon chapeau magique 1000, 2000, 3000 emplois.

C’est moins vendeur, certes. Mais je me suis engagé dans la politique pour agir et pour servir, pas pour tromper.

 

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:25

A-la-rencontre 1300Un samedi midi en revenant d’une séance de distribution de tracts à Blériot, sous une pluie battante, je suis arrivé trempé et gelé à la fête du timbre en salle de Blériot.

Un candidat concurrent, très élégamment endimanché, se moqua de moi en me disant : «  tu ne sais pas t’y prendre, moi j’ai des troupes, on tracte pour moi, je n’ai pas besoin de le faire, on le fait à ma place ».

Et bien ce n’est pas ma conception de l’engagement politique.

 

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il gèle, je participe à toutes les séances de distribution des tracts dans tous les quartiers et dans toutes les communes du canton.

Et il n’y a là aucun mérite : c’est juste normal.

C’est une question de respect vis-à-vis des habitants du canton de me déplacer moi-même pour mettre mes tracts dans leurs boites aux lettres.

C’est une question de respect vis-à-vis de mes camarades et amis, qui bénévolement, sur leurs temps libres sont toujours présents à mes côtés. Car j’ai la chance d’être entouré de gens qui se donnent sans compter, toujours dans la bonne humeur. Et ce sont eux que je veux ici honorer car s’ils n’étaient pas là, rien ne serait possible. J’apprends beaucoup à leurs côtés.

C’est aussi cela le Parti Socialiste.

 

Le respect, c’est la plus belle chose que m’ont appris et transmis mes parents et mes grands-parents.

 

Ci-dessous quelques photos

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